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La Société des Apaches

Posted by Jeremy Tessier on

Maintenant, tu connais sur le bout des doigts la vie des Apaches parisiens, ces voyous qui gangrenaient la capitale par leurs crimes.
Sache qu'il existe d'autres apaches sur la scène parisienne, plus gentils, plus créatifs, et beaucoup moins dangereux.

La "Société des Apaches" est constituée d'une pluralité d'artistes, reflet de l'effervescence culturelle du Paris de la Belle Époque. Des artistes donc, de toutes disciplines, s'y côtoyaient : décorateurs, musiciens, compositeurs, poètes, plasticiens, musiciens...

Cette "Société des Apaches" s'est créée, au début du XXème siècle.

La société des Apaches


Maurice Ravel, Léon-Paul Fargue et bien d'autres ont ainsi partagés leurs émotions artistiques lors de ces rencontres régit par les lois de l'amitié et sans formalisme. Une trentaine d'artistes se rejoignaient chaque samedi pour créer de la musique, dessiner et discuter de leurs œuvres . Leurs lieux de rendez-vous variaient de la rue Dulong dans la maison de Paul Sordes (vers Montmartre), à l'avenue du Parc-Montsouris chez Klingsor et à partir de 1904, rue de Civry dans l'atelier de Maurice Delage à Auteuil.

Ces artistes profitaient de leur cercle de rencontres pour faire connaître leurs dernières réalisation.
Fargue a raconté : “ Chaque semaine, l’un de nous avait quelque chose à lire, à déclamer, à faire entendre : un poème, une prose, un morceau. Nous nous trouvions là dans une atmosphère propice à ces échanges, que l’amitié et l’attention mêlées rendaient plus rare encore. Un soir, Maurice Ravel nous fit entendre la Pavane et les Jeux d'eau. "

Au sein de ce véritable laboratoire artistique, les valeurs de solidarité s'exprimaient aussi haut et fort ! Ainsi, le groupe défendit Claude Debussy et sa création mouvementée de l'opéra "Pelléas et Mélisande", bien que la musique classique ne fût pas la mieux placée dans le répertoire des Apaches ! Pour montrer aussi combien ils étaient soudés, Maurice Ravel dédia chacune des pièces de ses Miroirs pour piano à un membre des Apaches. Quelle belle preuve d'amitié pour un artiste que de dédier ses œuvres à ses compagnons de route.

Après de nombreuses années d'existence, la "Société des Apaches" pris fin en 1914, à l'aube de la Première Guerre Mondiale.

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La Société des Apaches

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Maintenant, tu connais sur le bout des doigts la vie des Apaches parisiens, ces voyous qui gangrenaient la capitale par leurs crimes.
Sache qu'il existe d'autres apaches sur la scène parisienne, plus gentils, plus créatifs, et beaucoup moins dangereux.

La "Société des Apaches" est constituée d'une pluralité d'artistes, reflet de l'effervescence culturelle du Paris de la Belle Époque. Des artistes donc, de toutes disciplines, s'y côtoyaient : décorateurs, musiciens, compositeurs, poètes, plasticiens, musiciens...

Cette "Société des Apaches" s'est créée, au début du XXème siècle.

La société des Apaches


Maurice Ravel, Léon-Paul Fargue et bien d'autres ont ainsi partagés leurs émotions artistiques lors de ces rencontres régit par les lois de l'amitié et sans formalisme. Une trentaine d'artistes se rejoignaient chaque samedi pour créer de la musique, dessiner et discuter de leurs œuvres . Leurs lieux de rendez-vous variaient de la rue Dulong dans la maison de Paul Sordes (vers Montmartre), à l'avenue du Parc-Montsouris chez Klingsor et à partir de 1904, rue de Civry dans l'atelier de Maurice Delage à Auteuil.

Ces artistes profitaient de leur cercle de rencontres pour faire connaître leurs dernières réalisation.
Fargue a raconté : “ Chaque semaine, l’un de nous avait quelque chose à lire, à déclamer, à faire entendre : un poème, une prose, un morceau. Nous nous trouvions là dans une atmosphère propice à ces échanges, que l’amitié et l’attention mêlées rendaient plus rare encore. Un soir, Maurice Ravel nous fit entendre la Pavane et les Jeux d'eau. "

Au sein de ce véritable laboratoire artistique, les valeurs de solidarité s'exprimaient aussi haut et fort ! Ainsi, le groupe défendit Claude Debussy et sa création mouvementée de l'opéra "Pelléas et Mélisande", bien que la musique classique ne fût pas la mieux placée dans le répertoire des Apaches ! Pour montrer aussi combien ils étaient soudés, Maurice Ravel dédia chacune des pièces de ses Miroirs pour piano à un membre des Apaches. Quelle belle preuve d'amitié pour un artiste que de dédier ses œuvres à ses compagnons de route.

Après de nombreuses années d'existence, la "Société des Apaches" pris fin en 1914, à l'aube de la Première Guerre Mondiale.

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C'est pas la vie qu'on veut

Posted by Jeremy Tessier on

Découvre les enseignements et les meilleures phases de l'album de Deen Burbigo, Grand Cru.

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C'est pas la vie qu'on veut

Posted by Jeremy Tessier on

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Les 3 Chansons sur Charonne à connaitre

Posted by Jeremy Tessier on

Découvre trois chansons sur le quartier de Charonne.

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Les 3 Chansons sur Charonne à connaitre

Posted by Jeremy Tessier on

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Le Village de Charonne

Posted by Jeremy Tessier on

Si pour toi Charonne se résume à une station de métro de la ligne 9 du métro, tu es sur la bonne page.

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Posted by Jeremy Tessier on

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La Non-évolution de la drogue depuis deux siècles

Posted by Jeremy Tessier on

La période des gangs, qui équivaut, si tu lui écartes un peu plus les jambes, à la Belle Epoque : 1870-1915, est une période charnière pour la drogue.

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La Non-évolution de la drogue depuis deux siècles

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La période des gangs, qui équivaut, si tu lui écartes un peu plus les jambes, à la Belle Epoque : 1870-1915, est une période charnière pour la drogue.

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