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Femmes de gangsters

Posted by Enoble Collaborator on

La majeure partie du temps, les membres de premier plan qui composent la part active des organisations criminelles sont des protagonistes masculins. Pourtant, la complexité et le voile de mystère de ces mondes interlopes nourrissent pas mal de fantasmes et d’idées préconçues. Il est donc des plus intéressant de tenter de comprendre quel rôle les femmes y tiennent réellement.

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Femmes de gangsters

Posted by Enoble Collaborator on

La majeure partie du temps, les membres de premier plan qui composent la part active des organisations criminelles sont des protagonistes masculins. Pourtant, la complexité et le voile de mystère de ces mondes interlopes nourrissent pas mal de fantasmes et d’idées préconçues. Il est donc des plus intéressant de tenter de comprendre quel rôle les femmes y tiennent réellement.

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L'incroyable destin de Francis « Two Gun » Crowley

Posted by Jeremy Tessier on

Cher lecteurs, laissez moi vous conter une histoire surréaliste !

Replongeons ensemble dans le New-York des années 1930, la « Big Apple » n’était que l’ébauche de ce que l’on connait aujourd’hui.

A cette époque, Gotham se développe, l’afflux d’immigrés européens façonne la ville qui devient la cité aux milles accents, pétrit de diversités que l’on retrouve aisément de nos jours.

L’envie de grandeur des hommes se manifeste par la construction des premiers gratte-ciel, l’inauguration de la première ligne de métro en 1904 et l’avènement de Longacre Square qui devient Times Square, lieu hors du temps où le new-yorkais trouve un peu de quiétude loin des tumultes des grandes avenues.

C’est dans ce théâtre à ciel ouvert que réside un homme : Francis Crowley, visage angélique et acteur principal d’une des plus grande chasse à l’homme urbaine de ce début de siècle outre-Atlantique.

New York en 1930

Le petit Francis Crowley né le 31 octobre 1912 d’une mère femme de ménage et d’un policier un peu zélé qui n’assuma pas sa paternité. Sa mère tombe malade à ses deux ans, elle décide alors de le confier à Anna Crowley, directrice d’un centre de loisirs pour enfants.

Il reçoit beaucoup d’amour de sa mère adoptive mais son abandon restera une première blessure indélébile qu’il ne comblera jamais, développant très tôt des troubles de la personnalité. C’est un beau garçon, traits fins, regard bleu perçant derrière lequel se cache en réalité les prémices d’un sociopathe en puissance, dénoué de toute émotion, prenant plaisir à exercer toute forme de violence physique.

Le jeune homme mène un début de vie chaotique, refusant de manière inaliénable toute forme d’autorité, il se fait exclure de plusieurs écoles, multipliant les fugues, la classe ne l’intéressant pas outre mesure. C’est ainsi qu’à l’âge de quatorze ans, il est placé dans une maison de redressement sur Staten Island, où, après seulement trois jours, il brise 30 fenêtres et se fait la belle.

Suite à cette incident, il connaît sa première rencontre avec un juge qui le place en liberté surveillée et l’oblige à suivre une thérapie, vite abandonnée après quelques séances. Les psychiatres diront de lui que c’est un déséquilibré capable de tuer, mégalomane, incapable d’éprouver toute forme d’empathie ou du remord.

Suite à la mort de son frère, tué par un policier lors d’une rixe dans le Bronx, le jeune homme perd pied, développe une haine farouche des forces de l’ordre, tombe dans la petite criminalité avec sa bande d’affranchis, puis grimpe peu à peu les échelons en multipliant les petits délits. Il est un voleur de voitures hors pair, une passion découverte en même temps que ses premiers ébats amoureux, à l’arrière d’une décapotable. Il devient la coqueluche des jeunes filles du quartier, les emmenant découvrir la ville à bord de voitures fauchées à de riche propriétaire des avenues newyorkaise. Sa vie de petit gangster prend une autre tournure après quelques gros coups, comme le hold-up de la banque des Huguemots, dans l’état de New-York, il devient chef de bande, dépouillant les nantis, tabassant volontiers tout ce qui lui passait sous la main, avec une préférence pour les homosexuels dont il porte une détestation profonde (Il est dit, après plusieurs expertises psychiatrique, qu’il était lui même homosexuel, de manière refoulé, d’où cette haine encrée en lui).

 Affiche Two Gun

Sa vie bascule définitivement à partir du 26 avril 1931, semaine où il devient connu à échelle nationale, devenant presque aussi célèbre, qu’Al Capone. C’est à cette date que la police de New-York retrouve une fille morte d’une balle de pistolet calibre 38, abandonnée dans un parc.

Francis Crowley est alors interpelé comme simple suspect mais lors de son interpellation, le policier ne prend pas soin de fouiller intégralement le jeune homme de vingt ans, après avoir trouvé une arme sur lui.

C’est alors que « Two Gun Crowley » sort une seconde arme de sa manche (qu’il portait en permanence sur lui accroché dans un étui sur l’avant bras), le blesse aux deux jambes et s’enfuit. C’est le début d’une chasse à l’homme de plus de sept jours.

Le 6 mai 1931, il passe la soirée avec son amour de toujours, Helen Walsh, qui l’a repoussé durant des années pour finir dans ses bras au plus mauvais des moments. Le jeune Crowley est alors en couple avec une certaine Billie Dunn, personnage central de notre histoire. Ce soir là, aux alentours de minuit, un policier s’approche de la voiture en demandant les papiers du conducteur. La réponse de Crowley fût sans appel, neuf balles en plein thorax !

Le 7 mai est organisé, dans toute la ville, une battue sans précèdent a laquelle prennent part dix huit mille policiers. Crowley, refugié chez sa petite amie, au 303 avenue West End, passe un début de journée tranquille en compagnie de sa bande, d’Helen et de Billie.

Cette dernière s’absente alors dans des circonstances troublantes. La jeune fille, jalouse de l’amour qu’il porte à Helen, le vend aux policiers … C’est à 14 heures précise que les forces de l’ordre donnent l’assaut contre l’appartement. Six cents policiers prennent part à la bataille rangée qui dure plus d’une heure. Acculé, seul, Crowley rend les armes.

Two Gun et la police 

Le 27 mai 1931, s’ouvre son procès, simple formalité tant sa culpabilité ne fait aucun doute. Il est reconnu coupable le 29 mai, après seulement vingt minutes de délibérations …

Le 4 juin, le tribunal lui rend son verdict, il grillera sur la chaise électrique !

Le 21 janvier 1932, il est exécuté. Il s’exclamera sur la chaise « Voilà le prix pour avoir voulu me défendre », dernière parole d’un psychopathe, niant jusqu’au bout sa culpabilité, lui, seul décideur du chaos engendré par ses actes meurt à 21 ans, responsable de n’avoir jamais voulu se soumettre à l’autorité et aux normes que la société avait dictée pour lui.

 

Article écrit par Ezrah

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L'incroyable destin de Francis « Two Gun » Crowley

Posted by Jeremy Tessier on

Cher lecteurs, laissez moi vous conter une histoire surréaliste !

Replongeons ensemble dans le New-York des années 1930, la « Big Apple » n’était que l’ébauche de ce que l’on connait aujourd’hui.

A cette époque, Gotham se développe, l’afflux d’immigrés européens façonne la ville qui devient la cité aux milles accents, pétrit de diversités que l’on retrouve aisément de nos jours.

L’envie de grandeur des hommes se manifeste par la construction des premiers gratte-ciel, l’inauguration de la première ligne de métro en 1904 et l’avènement de Longacre Square qui devient Times Square, lieu hors du temps où le new-yorkais trouve un peu de quiétude loin des tumultes des grandes avenues.

C’est dans ce théâtre à ciel ouvert que réside un homme : Francis Crowley, visage angélique et acteur principal d’une des plus grande chasse à l’homme urbaine de ce début de siècle outre-Atlantique.

New York en 1930

Le petit Francis Crowley né le 31 octobre 1912 d’une mère femme de ménage et d’un policier un peu zélé qui n’assuma pas sa paternité. Sa mère tombe malade à ses deux ans, elle décide alors de le confier à Anna Crowley, directrice d’un centre de loisirs pour enfants.

Il reçoit beaucoup d’amour de sa mère adoptive mais son abandon restera une première blessure indélébile qu’il ne comblera jamais, développant très tôt des troubles de la personnalité. C’est un beau garçon, traits fins, regard bleu perçant derrière lequel se cache en réalité les prémices d’un sociopathe en puissance, dénoué de toute émotion, prenant plaisir à exercer toute forme de violence physique.

Le jeune homme mène un début de vie chaotique, refusant de manière inaliénable toute forme d’autorité, il se fait exclure de plusieurs écoles, multipliant les fugues, la classe ne l’intéressant pas outre mesure. C’est ainsi qu’à l’âge de quatorze ans, il est placé dans une maison de redressement sur Staten Island, où, après seulement trois jours, il brise 30 fenêtres et se fait la belle.

Suite à cette incident, il connaît sa première rencontre avec un juge qui le place en liberté surveillée et l’oblige à suivre une thérapie, vite abandonnée après quelques séances. Les psychiatres diront de lui que c’est un déséquilibré capable de tuer, mégalomane, incapable d’éprouver toute forme d’empathie ou du remord.

Suite à la mort de son frère, tué par un policier lors d’une rixe dans le Bronx, le jeune homme perd pied, développe une haine farouche des forces de l’ordre, tombe dans la petite criminalité avec sa bande d’affranchis, puis grimpe peu à peu les échelons en multipliant les petits délits. Il est un voleur de voitures hors pair, une passion découverte en même temps que ses premiers ébats amoureux, à l’arrière d’une décapotable. Il devient la coqueluche des jeunes filles du quartier, les emmenant découvrir la ville à bord de voitures fauchées à de riche propriétaire des avenues newyorkaise. Sa vie de petit gangster prend une autre tournure après quelques gros coups, comme le hold-up de la banque des Huguemots, dans l’état de New-York, il devient chef de bande, dépouillant les nantis, tabassant volontiers tout ce qui lui passait sous la main, avec une préférence pour les homosexuels dont il porte une détestation profonde (Il est dit, après plusieurs expertises psychiatrique, qu’il était lui même homosexuel, de manière refoulé, d’où cette haine encrée en lui).

 Affiche Two Gun

Sa vie bascule définitivement à partir du 26 avril 1931, semaine où il devient connu à échelle nationale, devenant presque aussi célèbre, qu’Al Capone. C’est à cette date que la police de New-York retrouve une fille morte d’une balle de pistolet calibre 38, abandonnée dans un parc.

Francis Crowley est alors interpelé comme simple suspect mais lors de son interpellation, le policier ne prend pas soin de fouiller intégralement le jeune homme de vingt ans, après avoir trouvé une arme sur lui.

C’est alors que « Two Gun Crowley » sort une seconde arme de sa manche (qu’il portait en permanence sur lui accroché dans un étui sur l’avant bras), le blesse aux deux jambes et s’enfuit. C’est le début d’une chasse à l’homme de plus de sept jours.

Le 6 mai 1931, il passe la soirée avec son amour de toujours, Helen Walsh, qui l’a repoussé durant des années pour finir dans ses bras au plus mauvais des moments. Le jeune Crowley est alors en couple avec une certaine Billie Dunn, personnage central de notre histoire. Ce soir là, aux alentours de minuit, un policier s’approche de la voiture en demandant les papiers du conducteur. La réponse de Crowley fût sans appel, neuf balles en plein thorax !

Le 7 mai est organisé, dans toute la ville, une battue sans précèdent a laquelle prennent part dix huit mille policiers. Crowley, refugié chez sa petite amie, au 303 avenue West End, passe un début de journée tranquille en compagnie de sa bande, d’Helen et de Billie.

Cette dernière s’absente alors dans des circonstances troublantes. La jeune fille, jalouse de l’amour qu’il porte à Helen, le vend aux policiers … C’est à 14 heures précise que les forces de l’ordre donnent l’assaut contre l’appartement. Six cents policiers prennent part à la bataille rangée qui dure plus d’une heure. Acculé, seul, Crowley rend les armes.

Two Gun et la police 

Le 27 mai 1931, s’ouvre son procès, simple formalité tant sa culpabilité ne fait aucun doute. Il est reconnu coupable le 29 mai, après seulement vingt minutes de délibérations …

Le 4 juin, le tribunal lui rend son verdict, il grillera sur la chaise électrique !

Le 21 janvier 1932, il est exécuté. Il s’exclamera sur la chaise « Voilà le prix pour avoir voulu me défendre », dernière parole d’un psychopathe, niant jusqu’au bout sa culpabilité, lui, seul décideur du chaos engendré par ses actes meurt à 21 ans, responsable de n’avoir jamais voulu se soumettre à l’autorité et aux normes que la société avait dictée pour lui.

 

Article écrit par Ezrah

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Les Femmes Apaches, reines de la rue parisienne

Posted by Jeremy Tessier on

À présent, tu connais par coeur ces rôdeurs parisiens, mais sache que leur belle dulcinée, les femmes Apaches pouvaient être bien plus terrifiantes que nos chers tombeurs…

Ces rudes femmes à fort caractère occupaient les rangs des Apaches parisiens et étaient aussi violentes, provocatrices que nos truands.

Certes, elles se prostituaient pour leur Marlou, mais leur rôle au sein des Gangs était fondamental. Elles occupaient une place importante au sein de l’organisation et étaient les égales des hommes, ce qui était assez inhabituel à la Belle Époque.

Curieux de quoi ces vocifératrices étaient capables? On va te raconter quelques anecdotes. 

DUEL AU SAC DE SABLE

Duel d'Apache au sac de sable 

On commence fort avec un combat entre deux femmes Apaches en plein hiver Rue du Général Morin. Tu vas me demander alors, pourquoi “Duel au sac de sable”?

Lassées des classiques comme les Vingt-deux[1] ou revolvers, elle décident de remplir un bas de sable et d’utiliser cette arme fatale (très originale aussi) pour mettre à terre son adversaire… Et le tout en jupe légère.

Après un échange de nombreux coups violents, l’une d’entre elles succombe et se retrouve à l’Hôtel-Dieu[2] dans un état désastreux, tandis que l’autre en profite pour prendre la fuite.

APACHES EN JUPONS 1908 

Apaches en Jupons

Encore plus effrayantes quand elles sont en groupe… 

            Un homme d’une trentaines d’années rentrant chez lui, se retrouve à une heure tardive, à Gare de l’Est. Il se fait alors abordé par cinq belles femmes toutes bien habillées (le chanceux, tu vas me dire).

            Mais les apparences sont trompeuses… les furies encerclent le vulnérable homme, puis lui fait subir le coup du Père François[3] (fourbe et très efficace).

            Impuissant face à la bande, le trentenaire crie au secours mais en vain… Elles continuent à s’acharner en le ruant de violents coups de poing et coups de pied jusqu’à lui arracher son pantalon et ses bottines (oh les coquines!).

 

            Morale de l’histoire : pour ne pas te faire racketter, sois un(e) Apache!

 

[1] Couteau, il est temps que tu apprennes quelques mots de vieil argot ici.

[2] Le plus ancien hôpital de la capitale (moment culture, on adore)

[3] Bon à savoir et peut t’être utile! Clique juste ici

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Les Femmes Apaches, reines de la rue parisienne

Posted by Jeremy Tessier on

À présent, tu connais par coeur ces rôdeurs parisiens, mais sache que leur belle dulcinée, les femmes Apaches pouvaient être bien plus terrifiantes que nos chers tombeurs…

Ces rudes femmes à fort caractère occupaient les rangs des Apaches parisiens et étaient aussi violentes, provocatrices que nos truands.

Certes, elles se prostituaient pour leur Marlou, mais leur rôle au sein des Gangs était fondamental. Elles occupaient une place importante au sein de l’organisation et étaient les égales des hommes, ce qui était assez inhabituel à la Belle Époque.

Curieux de quoi ces vocifératrices étaient capables? On va te raconter quelques anecdotes. 

DUEL AU SAC DE SABLE

Duel d'Apache au sac de sable 

On commence fort avec un combat entre deux femmes Apaches en plein hiver Rue du Général Morin. Tu vas me demander alors, pourquoi “Duel au sac de sable”?

Lassées des classiques comme les Vingt-deux[1] ou revolvers, elle décident de remplir un bas de sable et d’utiliser cette arme fatale (très originale aussi) pour mettre à terre son adversaire… Et le tout en jupe légère.

Après un échange de nombreux coups violents, l’une d’entre elles succombe et se retrouve à l’Hôtel-Dieu[2] dans un état désastreux, tandis que l’autre en profite pour prendre la fuite.

APACHES EN JUPONS 1908 

Apaches en Jupons

Encore plus effrayantes quand elles sont en groupe… 

            Un homme d’une trentaines d’années rentrant chez lui, se retrouve à une heure tardive, à Gare de l’Est. Il se fait alors abordé par cinq belles femmes toutes bien habillées (le chanceux, tu vas me dire).

            Mais les apparences sont trompeuses… les furies encerclent le vulnérable homme, puis lui fait subir le coup du Père François[3] (fourbe et très efficace).

            Impuissant face à la bande, le trentenaire crie au secours mais en vain… Elles continuent à s’acharner en le ruant de violents coups de poing et coups de pied jusqu’à lui arracher son pantalon et ses bottines (oh les coquines!).

 

            Morale de l’histoire : pour ne pas te faire racketter, sois un(e) Apache!

 

[1] Couteau, il est temps que tu apprennes quelques mots de vieil argot ici.

[2] Le plus ancien hôpital de la capitale (moment culture, on adore)

[3] Bon à savoir et peut t’être utile! Clique juste ici

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Les armes préférées des gangsters de la Belle Epoque

Posted by Jeremy Tessier on

Qui dit gangster dit armes..

Tandis que les rubriques "Faits Divers" des journaux sont remplies d'histoires sanglantes, les gangsters de la Belle Epoque ne s'arrêtent pas de tuer et de terroriser la population.
Pour cela, ils s'équipent d'armes, différentes selon le gang et les agressions.

Premièrement, un gangster ne sort jamais sans son couteau à cran appelé surin.
Indispensable pour n'importe quel combat, et utile dans toutes les circonstances ce long couteau aiguisé sert quasiment à chaque sortie. Pratique, puisque pliable en deux, il peut se ranger facilement dans une poche, il permet d'être toujours prêt à dégainer.
Malheureusement il ne peux servir que dans un corps à corps, il faut donc être super habile et maîtriser son arme pour faire fuir ou planter son adversaire.
La lame de cette arme n'est pas très longue, alors si tu comptes tuer quelqu'un vise la gorge ! Pour une simple blessure, nous te conseillons le mollet.

Le surin d'Apache


Deuxièmement, les armes varient selon le goût de chacun : taille de la lame, taille du manche, raffinements décoratifs...
Le point américain est une arme très présente au cours du XXème siècle, c'est une arme constitué de métal dans le quel on passes ses doigts. Si l'on frappe quelqu'un avec un coup-de-poing américain, c'est le métal qui vient d'abord en contact, avec des conséquences très grave pour la victime.
En effet, cette arme a été conçue pour permettre à son utilisateur de continuer à se servir de ses doigts par exemple pour recharger une arme à feu.

Bague d'Apache


Le casse-tête perfectionné est une arme très ancienne, utilisé pour écraser les os ou le crâne et, ainsi causer une mort quasi instantanée ou très lente et douloureuse. Peu de gangsters parisiens l'utilisaient, elle était faite en corne de cerf, en racine d’arbre ou en bois solide et long comme l’érable. Cette arme est une massue, capable de casser une jambe ou de tuer sur le coup.


Au XXème siècle, l’Apache avait la chance d’avoir une arme construite en 2 temps : d’un coté il y avait l’arme casse-tête et de l’autre un couteau a cran d’arrêt. Pratique et efficace, cet arme était difficile a cacher, il fallait alors être rapide et sure de soi en attaquant la victime.

Le Revolver Apache


Enfin, le revolver Apache était une arme qui en regroupait 3 : un revolver, un couteau et un poing américain.

Conçu en1860 par le français Louis Dolne, elle était multifonction et pliable... Pratique pour un gangster.. Malgré l'avantage d'être facilement dissimulable l'arme ne possédait pas une grande précision de tir mais elle s'est tout de même avéré mortel à plusieurs reprises..

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Les armes préférées des gangsters de la Belle Epoque

Posted by Jeremy Tessier on

Qui dit gangster dit armes..

Tandis que les rubriques "Faits Divers" des journaux sont remplies d'histoires sanglantes, les gangsters de la Belle Epoque ne s'arrêtent pas de tuer et de terroriser la population.
Pour cela, ils s'équipent d'armes, différentes selon le gang et les agressions.

Premièrement, un gangster ne sort jamais sans son couteau à cran appelé surin.
Indispensable pour n'importe quel combat, et utile dans toutes les circonstances ce long couteau aiguisé sert quasiment à chaque sortie. Pratique, puisque pliable en deux, il peut se ranger facilement dans une poche, il permet d'être toujours prêt à dégainer.
Malheureusement il ne peux servir que dans un corps à corps, il faut donc être super habile et maîtriser son arme pour faire fuir ou planter son adversaire.
La lame de cette arme n'est pas très longue, alors si tu comptes tuer quelqu'un vise la gorge ! Pour une simple blessure, nous te conseillons le mollet.

Le surin d'Apache


Deuxièmement, les armes varient selon le goût de chacun : taille de la lame, taille du manche, raffinements décoratifs...
Le point américain est une arme très présente au cours du XXème siècle, c'est une arme constitué de métal dans le quel on passes ses doigts. Si l'on frappe quelqu'un avec un coup-de-poing américain, c'est le métal qui vient d'abord en contact, avec des conséquences très grave pour la victime.
En effet, cette arme a été conçue pour permettre à son utilisateur de continuer à se servir de ses doigts par exemple pour recharger une arme à feu.

Bague d'Apache


Le casse-tête perfectionné est une arme très ancienne, utilisé pour écraser les os ou le crâne et, ainsi causer une mort quasi instantanée ou très lente et douloureuse. Peu de gangsters parisiens l'utilisaient, elle était faite en corne de cerf, en racine d’arbre ou en bois solide et long comme l’érable. Cette arme est une massue, capable de casser une jambe ou de tuer sur le coup.


Au XXème siècle, l’Apache avait la chance d’avoir une arme construite en 2 temps : d’un coté il y avait l’arme casse-tête et de l’autre un couteau a cran d’arrêt. Pratique et efficace, cet arme était difficile a cacher, il fallait alors être rapide et sure de soi en attaquant la victime.

Le Revolver Apache


Enfin, le revolver Apache était une arme qui en regroupait 3 : un revolver, un couteau et un poing américain.

Conçu en1860 par le français Louis Dolne, elle était multifonction et pliable... Pratique pour un gangster.. Malgré l'avantage d'être facilement dissimulable l'arme ne possédait pas une grande précision de tir mais elle s'est tout de même avéré mortel à plusieurs reprises..

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La Société des Apaches

Posted by Jeremy Tessier on

Maintenant, tu connais sur le bout des doigts la vie des Apaches parisiens, ces voyous qui gangrenaient la capitale par leurs crimes.
Sache qu'il existe d'autres apaches sur la scène parisienne, plus gentils, plus créatifs, et beaucoup moins dangereux.

La "Société des Apaches" est constituée d'une pluralité d'artistes, reflet de l'effervescence culturelle du Paris de la Belle Époque. Des artistes donc, de toutes disciplines, s'y côtoyaient : décorateurs, musiciens, compositeurs, poètes, plasticiens, musiciens...

Cette "Société des Apaches" s'est créée, au début du XXème siècle.

La société des Apaches


Maurice Ravel, Léon-Paul Fargue et bien d'autres ont ainsi partagés leurs émotions artistiques lors de ces rencontres régit par les lois de l'amitié et sans formalisme. Une trentaine d'artistes se rejoignaient chaque samedi pour créer de la musique, dessiner et discuter de leurs œuvres . Leurs lieux de rendez-vous variaient de la rue Dulong dans la maison de Paul Sordes (vers Montmartre), à l'avenue du Parc-Montsouris chez Klingsor et à partir de 1904, rue de Civry dans l'atelier de Maurice Delage à Auteuil.

Ces artistes profitaient de leur cercle de rencontres pour faire connaître leurs dernières réalisation.
Fargue a raconté : “ Chaque semaine, l’un de nous avait quelque chose à lire, à déclamer, à faire entendre : un poème, une prose, un morceau. Nous nous trouvions là dans une atmosphère propice à ces échanges, que l’amitié et l’attention mêlées rendaient plus rare encore. Un soir, Maurice Ravel nous fit entendre la Pavane et les Jeux d'eau. "

Au sein de ce véritable laboratoire artistique, les valeurs de solidarité s'exprimaient aussi haut et fort ! Ainsi, le groupe défendit Claude Debussy et sa création mouvementée de l'opéra "Pelléas et Mélisande", bien que la musique classique ne fût pas la mieux placée dans le répertoire des Apaches ! Pour montrer aussi combien ils étaient soudés, Maurice Ravel dédia chacune des pièces de ses Miroirs pour piano à un membre des Apaches. Quelle belle preuve d'amitié pour un artiste que de dédier ses œuvres à ses compagnons de route.

Après de nombreuses années d'existence, la "Société des Apaches" pris fin en 1914, à l'aube de la Première Guerre Mondiale.

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La Société des Apaches

Posted by Jeremy Tessier on

Maintenant, tu connais sur le bout des doigts la vie des Apaches parisiens, ces voyous qui gangrenaient la capitale par leurs crimes.
Sache qu'il existe d'autres apaches sur la scène parisienne, plus gentils, plus créatifs, et beaucoup moins dangereux.

La "Société des Apaches" est constituée d'une pluralité d'artistes, reflet de l'effervescence culturelle du Paris de la Belle Époque. Des artistes donc, de toutes disciplines, s'y côtoyaient : décorateurs, musiciens, compositeurs, poètes, plasticiens, musiciens...

Cette "Société des Apaches" s'est créée, au début du XXème siècle.

La société des Apaches


Maurice Ravel, Léon-Paul Fargue et bien d'autres ont ainsi partagés leurs émotions artistiques lors de ces rencontres régit par les lois de l'amitié et sans formalisme. Une trentaine d'artistes se rejoignaient chaque samedi pour créer de la musique, dessiner et discuter de leurs œuvres . Leurs lieux de rendez-vous variaient de la rue Dulong dans la maison de Paul Sordes (vers Montmartre), à l'avenue du Parc-Montsouris chez Klingsor et à partir de 1904, rue de Civry dans l'atelier de Maurice Delage à Auteuil.

Ces artistes profitaient de leur cercle de rencontres pour faire connaître leurs dernières réalisation.
Fargue a raconté : “ Chaque semaine, l’un de nous avait quelque chose à lire, à déclamer, à faire entendre : un poème, une prose, un morceau. Nous nous trouvions là dans une atmosphère propice à ces échanges, que l’amitié et l’attention mêlées rendaient plus rare encore. Un soir, Maurice Ravel nous fit entendre la Pavane et les Jeux d'eau. "

Au sein de ce véritable laboratoire artistique, les valeurs de solidarité s'exprimaient aussi haut et fort ! Ainsi, le groupe défendit Claude Debussy et sa création mouvementée de l'opéra "Pelléas et Mélisande", bien que la musique classique ne fût pas la mieux placée dans le répertoire des Apaches ! Pour montrer aussi combien ils étaient soudés, Maurice Ravel dédia chacune des pièces de ses Miroirs pour piano à un membre des Apaches. Quelle belle preuve d'amitié pour un artiste que de dédier ses œuvres à ses compagnons de route.

Après de nombreuses années d'existence, la "Société des Apaches" pris fin en 1914, à l'aube de la Première Guerre Mondiale.

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